Reglementation
| Valeur vénale |
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Vous avez besoin d'une expertise de la valeur d'un appartement, d'un pavillon, d'une villa, d'une maison, d'une propriété, d'une ferme, de locaux professionnels, commerciaux ou autres ? Une vente amiable ou une acquisition, la souscription d'un emprunt hypothécaire, un divorce (liquidation de communauté, calcul de récompense), une succession, un partage, une donation, une simple déclaration fiscale ISF sont autant de cas où une véritable expertise indépendante est souvent nécessaire.
- les éléments quantitatifs (surface) - les éléments qualitatifs (qualité et état de la construction, qualité de l'emplacement, confort, distribution, ensoleillement etc.), pris en compte, par l'expert, pour établir la valeur du bien et à la fois des éléments de référence concernant des biens analogues ou comparables, récemment vendus, ainsi que tous calculs permettant la mise en corrélation de l'information collectée.
- Aide à la décision, dans le cadre d'un projet d'acquisition de biens immobiliers (dans ce dernier cas, en complément, un éclairage technique approfondi sur l'état du bâti et l'évaluation de travaux sont souvent demandés). - Évaluation de l'apport en garantie d'un immeuble (prise d'un gage ou hypothèque), lors d'un emprunt. Ces missions sont également parfois réalisées à la demande de l'organisme prêteur, lui-même. - Assistance des expropriés, dans le cadre d'une déclaration d'utilité publique (ou négociation amiable, en amont), face aux collectivités ou organismes habilités et assistance aux locataires évincés ; - Éclairage de la valeur relative des lots d'une future copropriété, préalablement à la réalisation d'un état descriptif de division et à la répartition des tantièmes (ou préalablement à la mise en conformité d'états descriptifs de division existants) ; - Obligation légale ou réglementaire d'expertise de la valeur d'actifs, apport en nature d'immeubles, lors de la création, la fusion ou la cession de sociétés (ou parts sociales), ou la liquidation. - Toutes missions juridictionnelles relevant de certains des points précédents ou encore réalisées dans le cadre d'actions en rescision ou en nullité de vente, de préjudices relatifs à la perte de valeur ou à la destruction d'immeubles etc. L'estimation de la valeur vénale de biens immobiliers, par la méthode de comparaison directe, prend ainsi en compte un panel de critères positifs ou négatifs, quantitatifs et qualitatifs (surface, qualité de l'emplacement et de la vue, ensoleillement, qualité de la construction, équipements et confort, état d'entretien des lieux, destination), sur le marché de la vente amiable. Des éléments de comparaison sont ainsi recherchés sur des biens analogues ou, à défaut, comparables, sur le marché de la vente, dans le secteur considéré. Cette méthode est souvent employée en complément de la méthode par comparaison directe par capitalisation du revenu (pour dégager une valeur moyenne théorique). La valeur patrimoniale théorique, des biens considérés, est ainsi extrapolée, à travers l'investissement raisonnable, à engager, en contrepartie du revenu constaté (ou potentiel) desdits biens. Cette méthode s'applique, soit à des biens effectivement donnés à bail (revenu constaté), soit à des biens pour lesquels il a été plus aisé de trouver des références sur le marché de la location que sur le marché de la vente. Cette méthode est souvent employée en complément de la méthode par comparaison directe (pour dégager une valeur moyenne théorique). La méthode par capitalisation du revenu peut être comme un traitement embryonnaire du légitime retour sur investissement, mis en évidence par la méthode des discounted cash flow (DCF), décrite ci-après. Cette méthode intègre l'ensemble des flux de dépense (achat du terrain, études, démolition, indemnités d'éviction, agios bancaires, construction, construction, commercialisation, taxes et impôts divers etc.), rapportés aux potentiels flux entrant (prix de cession des immeubles). La méthode promoteur consiste, pour commencer à entreprendre une étude d'urbanisme, pour établir la surface développée optimale, supportée par le terrain et à établir la valeur de marché d'appartements (ou autre), réalisables sur ledit terrain. La valeur du terrain (ou des immeubles bâtis à démolir) est alors établie en pourcentage, par rapport à l'excédent brut théorique de l'opération potentiellement réalisable. On appelle charge foncière la valeur que les promoteurs reconnaissent à la partie de l'investissement consacrée au rachat du foncier. Dans le cadre d'une transaction, le montant ainsi déterminé correspond au prix qu'un acquéreur devrait accepter de payer pour un investissement donné, puisque cet investissement lui permettra de couvrir le coût des capitaux (dette et fonds propres) qu'il engage. Un des principaux attraits de cette méthode est de mettre en lumière l'ensemble des hypothèses sous-jacentes à une valorisation (croissance, rentabilité, investissements) et ce, sur une longue période : les flux de trésorerie sont en effet modélisés, puis projetés sur le long terme. S'agissant d'un immeuble (ou ensemble immobilier), ce long terme correspond à un cycle de vie (entre deux campagnes lourdes de rénovation).
Lors d'opérations de fusions ou acquisition entre cliniques privés, par exemple, l'expert est confronté à des difficultés analogues. Dans ce cas, cependant, le recours à la méthode des DCF offre une meilleure perspective. Le cas le plus épineux est celui d'installations obsolètes et monovalentes, telles que stations d'épuration, usines désaffectées (voire polluées). Dans ce cas, la valeur théorique est appréciée, à dire d'expert, principalement en fonction de leur intérêt patrimonial. On arrive alors parfois à des valeurs négatives, si l'on considère des coûts de démolition, mise en sécurité, dépollution etc. |


